faq

FAQs - Vos questions les plus fréquentes

Le courtier en financement professionnel apporte un service complet, allant bien au-delà de la simple mise en relation entre entrepreneur et organisme «financeur». Le courtier apporte toute une expertise complète sur le montage du dossier : étude de la faisabilité du dossier, validation du prévisionnel, validation de l’apport nécessaire, explication du fonctionnement du crédit professionnel (notamment les garanties) et choix des banques a priori les mieux placées pour offrir le meilleur service.

Le courtier en financement recherche une solution globale pour répondre au mieux à vos besoins, son objectif étant d’optimiser les différents paramètres d’un prêt professionnel : taux, durée, garanties, cautions, assurances, frais bancaires.

Finécom travaille au résultat : c’est la preuve de sa confiance dans la valeur ajoutée qu’il apporte à son client. Le client n’engage pas de frais avant d’avoir obtenu le prêt professionnel adéquat et le déblocage des fonds.

 Il est vrai que les banques depuis le début de l’année ont durci leurs critères d’attribution du crédit professionnel. Cependant un projet de qualité trouve toujours financement lorsque les fondamentaux sont respectés : une bonne expérience du porteur de projet, qui doit généralement être un professionnel expérimenté, un apport personnel suffisant, preuve de la participation au risque ainsi que des éléments financiers rassurants (rentabilité, cohérence du prix d’acquisition…).

 L’apport personnel prouve votre implication dans le projet. Il permet également de diminuer les mensualités du prêt professionnel. Statistiquement, les défaillances d’entreprises sont deux fois plus nombreuses quand l’apport personnel est inférieur à 20%. Généralement, les banques requièrent environ 30% du montant total du projet.

 Dans le financement professionnel, il s’agit d’abord et avant tout d’obtenir un accord de financement. Chaque projet est unique, le taux et les garanties demandées sont à chaque fois sur-mesure. Par exemple, selon le profil du repreneur, un même fonds de commerce peut être financé à des taux très différents – et vice-versa.

 Rappelons un seul chiffre: 50%, le taux de mortalité des entreprises à 5 ans. Pour les banques, le crédit professionnel est 7 fois plus risqué que le crédit aux particuliers.

 - Nantissement du fonds de commerce
- Caution personnelle des associés
- Assurance décès invalidité.

 1. Le fonds de commerce
Un fonds de commerce est un bien patrimonial meuble et se compose d’une manière générale, d’éléments incorporels (clientèle, droit au bail, achalandage, nom commercial, enseignes, brevets, marque de fabrique, licence de débit de boissons et éventuellement, éléments spécifiques à certains fonds de commerce) et corporels (matériel nécessaire à l’exploitation du fonds de commerce, le mobilier commercial, les aménagements et les agencements destinés à l’usage du fonds de commerce).

2. Le droit au bail
Le droit au bail est l’équivalent d’un ticket d’entrée dont une société doit s’affranchir afin d’avoir le droit de jouir et de louer un lieu où la société pourra développer toute ou partie de son activité. Le droit au bail est donc un actif dit incorporel qu’il convient d’intégrer dans la méthode patrimoniale d’évaluation de la société. Il est en effet égal à la somme actualisée des différences entre le loyer au prix du marché et le loyer effectivement payé.

3. Le pas de porte
C’est la somme d’argent parfois versée par une personne au propriétaire des murs d’un local commercial lors de la conclusion du bail. Selon les cas, il est considéré comme un supplément de loyer ou comme une indemnité.
En bref, un entrepreneur en recherche de locaux commerciaux a le choix entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte. Toutes choses égales par ailleurs, le 1er est nettement le plus cher, et le 3ème le moins onéreux.

Comment les identifier rapidement ? : un rachat de fonds de commerce vise un local exploité, avec la même activité que celle que l’entrepreneur exercera. Un rachat de droit au bail vise un local exploité avec une activité différente de celle que l’entrepreneur exercera. Un achat de pas de porte vise un local qui n’est pas exploité au moment de la transaction.
Ainsi, les deux premières transactions s’effectueront entre le futur entrepreneur et l’exploitant actuel du local commercial alors que la troisième transaction liera le futur entrepreneur et le bailleur.

L’impact du choix entre ces trois types de transactions sur la recherche du crédit professionnel est multiple.
En effet, un fonds de commerce coûtera plus cher et fera donc peser plus de risque sur l’entrepreneur. Toutefois il permettra de récupérer une clientèle habituée à consommer à cet endroit précis. Il faut alors apprécier les avantages et les inconvénients.

Un droit au bail sera un peu moins cher mais l’activité sera totalement à créer, la clientèle future n’étant pas habituée à consommer à cet endroit l’offre qui sera présentée, et il faudra équiper le local en fonction.

Un pas de porte sera généralement nettement moins coûteux, limitant d’autant les risques d’investissement, mais il faudra généralement l’équiper en fonction et l’entrepreneur ne disposera que de peu ou prou d’informations sur le potentiel du lieu.
Tout est donc question d’arbitrage principalement en fonction des paramètres que nous venons d’évoquer.

 Les opérations liées au crédit-bail permettent aux entreprises de ne pas puiser dans leurs fonds propres pour acquérir des biens ou services destinés à leur exploitation. Cette solution de crédit professionnel permet de financer 100% de l’acquisition d’un bien mobilier ou immobilier.

Le porteur de projet n’est pas propriétaire du bien mais locataire, car c’est la société de crédit-bail qui achète le bien. Cependant, il lui est possible de devenir propriétaire du bien loué au plus tard en fin de contrat pour un prix fixé suivant les loyers déjà versés.

Pendant la durée du contrat de crédit-bail, le bien financé n’est pas inscrit au bilan de l’entreprise mais au compte de résultat en charge de location. Le crédit bail est plus couteux qu’un crédit classique, mais présente l’avantage d’éviter les formalités de récupération de la TVA payée sur les investissements.

Le crédit-bail mobilier permet de financer les dépenses d’équipement de l’entreprise sur une durée 12 à 60 mois. Les échéances sont mensuelles, trimestrielles, semestrielles ou annuelles.

Le crédit-bail immobilier est une solution de financement du patrimoine immobilier des entreprises (tout bien immobilier à usage professionnel à construire, neuf ou d’occasion). Les entreprises peuvent financer via des sociétés de crédit-bail, des bureaux, murs commerciaux, entrepôts, sur une durée qui varie entre 15 à 20 ans. Le bien immobilier est donné en location à l’entreprise qui peut devenir propriétaire si elle le souhaite, au plus tard à l’expiration du bail.

L’avantage du crédit-bail immobilier comparativement à un crédit professionnel classique est de pouvoir inclure les travaux de rénovation dans l’enveloppe de financement tout en limitant l’apport personnel.

 Le prêt professionnel permet de financer tout investissement corporel ou incorporel (terrain, construction, travaux, matériel, fonds de commerce) à vocation professionnelle. Sa durée varie en moyenne de 2 à 15 ans et peut être assorti de garanties adaptées au mode de financement (nantissement de fonds de commerce et parts sociales, organisme de caution mutuelle, caution personnelle)

1. Prêt professionnel à taux fixe
Les coûts financiers du crédit sont fixés pour la durée intégrale de votre prêt.

2. Prêt professionnel à taux variable
Son taux est déterminé par rapport à l’indice de marché EURIBOR, (calculé quotidiennement en fonction de la moyenne des cotations d’un échantillon de banques de référence en Europe.

3. Prêt professionnel sur fonds Livret Développement Durable
Ce crédit professionnel attractif bénéficie d’un taux, fixe ou variable, indexé sur celui du Livret développement durable.